CometStriker

CometStriker est un jeu d’action de type shoot’em up et bullet hell sorti en juin 2018. C’est-à-dire : le but du jeu est de tout tuer, et l’écran est régulièrement rempli de projectiles ennemis qu’il faut esquiver pour survivre. On incarne le lieutenant Striker dont la mission est de se promener de planète en planète pour récupérer des cœurs d’énergie qui vont servir dans la guerre contre une menace extra-terrestre.

Honnêtement, l’histoire est juste là pour faire beau. Dans les faits il y a 5 niveaux divisés en une trentaine d’écrans, avec un boss au milieu et un autre à la fin. On passe les écrans soit en tuant tous les ennemis qui s’y trouvent, ou en récoltant des morceaux d’une clé qui vont ouvrir la porte, tout ça bien sûr en évitant les tirs. À certains endroits on va retrouver des bonus qui vont augmenter l’efficacité de notre arme, nous permettre de dash plus rapidement ou nous donner un bouclier qui va absorber un dégât. En cas de touche, on perd le dernier bonus obtenu; en cas de mort, on recommence à l’écran actuel. La mort n’est pas trop punitive, excepté peut-être en difficulté maximum; en normal on a 30 vies et 9 continues, et en Hard on a 9 vies et 5 continues. En plus du nombre de vie, le niveau de difficulté affecte également le nombre d’ennemis et le nombre de projectiles en même temps à l’écran.

Les déplacements se font en volant, mais il n’y a pas d’inertie au vol, donc les mouvements sont extrêmement précis. Hormis les déplacements il y a seulement 3 boutons : attaquer à gauche, attaquer à droite, et le dash. Ce dernier permet d’éviter les tirs ennemis ou de passer à travers certains obstacles. Le jeu se transforme rapidement en bullet hell, il faut donc avoir beaucoup d’adresse dans les contrôles.

En terminant les runs, on débloque des nouveaux personnages et des modificateurs qu’on peut appliquer sur nos runs. Chaque personnage a des HP et une attaque différente, par exemple des attaques plus fortes mais au corps-à-corps, ou bien des projectiles qui font moins de dégât mais qui transpercent les ennemis et rebondissent sur les murs. Les niveaux sont fixes mais avec plusieurs chemins possibles à emprunter; toutefois il existe un mode de jeu « labyrinthe » où les niveaux sont générés de façon procédurale. Il y a aussi un mode « single planet » où on ne joue qu’un seul niveau pour avoir le meilleur temps ou score, et un mode boss rush. Il y a donc beaucoup de rejouabilité même si le jeu a l’air plutôt court.

  • Iced Lizard Games
  • 11$ sur Steam
  • Genre : Shooter/Bullet hell
  • Plateformes : PC

Hyper Light Drifter

Hyper Light Drifter est développé par le studio Heart Machines et est sorti en 2016. L’ambiance ressentie dans la bande-annonce est très représentative du jeu réel, et c’est justement cette ambiance qui m’a attiré vers le jeu.

Le jeu se décrit comme un Action-RPG, mais je ne trouve pas qu’il fasse très RPG, car il n’a pas le côté statistiques (c’est un avantage, si vous voulez mon avis.) C’est toutefois un jeu d’aventure avec beaucoup d’action et énormément d’exploration.

On combat au début avec une épée et un dash, et on débloque rapidement un pistolet, une grenade et des objets en plus. On explore d’abord la surface du monde et on trouve ensuite plusieurs accès vers des sous-terrains. La carte du jeu est déjà complète, de la surface comme des sous-terrains, mais c’est difficile de s’y retrouver, car elle n’indique pas forcément les chemins qui relient les différentes zones. (Ça n’est pas un défaut non plus…) Le but du jeu, c’est un peu de réussir à trouver son chemin parmi toutes les zones et les tunnels qui vont nous permettre d’arriver à destination.

C’est la première fois que je joue à un jeu où on n’a à ce point aucune explication sur ce qui se passe et ce qu’on doit faire. En effet, hormis pour nous indiquer les commandes pendant les 5 premières minutes de jeu, il n’y a jamais aucun texte affiché à l’écran, même dans les menus et l’inventaire, et c’est pour ça que je ne suis pas capable de vous parler de l’histoire. On doit explorer le monde ouvert par nous-même et on finit par trouver des objets qui nous permettent d’ouvrir plus de portes ou de débloquer des pouvoirs ou des améliorations, qui peuvent nous permettre d’explorer encore plus loin. On sait pas trop pourquoi on le fait, mais, c’est ça. Il n’y a également pas de dialogue avec les personnages. Pour les quelques PNJ rencontrés qui ont quelque chose à nous raconter, leur bulle de texte est remplacé par un diaporama.

Même dans les magasins et avec les PNJ, il n’y a pas de texte.

(Mis à jour le 30 juin 2019) Le jeu est sublime au niveau visuel et musical. Cependant les baisses de FPS à certains moments du jeu me découragent de continuer. Au bout de 30 ou 45 minutes, le jeu devient pratiquement injouable pendant les combats, parce que tout est au ralenti, et la seule solution que j’ai trouvée est de fermer le jeu et de le relancer. J’ai trouvé plusieurs forums où les gens se plaignaient du même problème, et d’autres qui ont signalé ne pas avoir de souci… Comme le jeu n’a pas été mis à jour depuis 2017, je vous dirais donc de l’essayer si vous le trouvez vraiment intéressant, vous aurez peut-être plus de chance que moi. Au pire, renseignez-vous; j’ai acheté le jeu sur GoG, peut-être que d’autres plateformes n’ont pas ce problème, ou peut-être qu’au moment où vous lisez ces lignes, le jeu a été corrigé. Une mise à jour est sortie à la fin mai qui semble corriger définitivement le problème de FPS. Je peux donc uniquement vous suggérer de regarder ce jeu. L’ambiance est très spéciale, je ne me souviens pas avoir vu un autre jeu qui faisait quelque chose de semblable. Je trouve que c’est une particularité qui rend le jeu vraiment unique et original.

  • Heart Machine
  • 26$ sur GoG, 21$ sur Steam
  • Genre : Action-Aventure
  • Plate-formes : PC, Mac, Linux, Switch, Xbox One, PS4