Slay the Spire

Slay the Spire est un jeu développé par Mega Crit Games. Il a été en early-access pendant longtemps, mais il est sorti en version finale 1.0 en janvier 2019. Il s’agit d’un mélange de jeu de cartes et de roguelike. L’objectif est de gravir une tour, un étage à la fois. À chaque étage, une rencontre aléatoire : un combat, une aire de repos, un magasin, etc.

Après chaque étage, on a le choix du chemin à prendre, un peu à la manière de FTL. Tous les étages et les rencontres sont aléatoires. On a le choix de 3 personnages dont chacun a un jeu de cartes différents, avec quelques cartes « générales » qui sont communes aux 3 personnages. À chaque personnage correspond un style de jeu différent : le premier est plus classique attaque et défense; le deuxième a beaucoup de cartes de poison et de mécaniques de défausser et piocher des nouvelles cartes pendant ses tours, et le troisième, et bien… je n’ai pas tellement compris comment il marche. Une histoire de boule magique.

Après chaque combat, on ajoute une carte dans notre deck; au cours du combat, on pige 5 cartes, et on essaie de faire le meilleur usage de nos 3 points d’énergie en utilisant nos cartes intelligemment. Il existe évidemment des objets appelés « reliques » qui permettent de piger plus de cartes, d’avoir plus d’énergies, ou d’avoir d’autres passifs qui vont durer tout le long de la partie. On peut obtenir ces reliques après avoir tué des ennemis d’élite ou des boss, en magasin ou encore lors de rencontres aléatoires, si on a de la chance. En ajoutant une carte à la fin de chaque combat, on essaie de construire un deck viable avec ce que le jeu nous offre, et les connaissances qu’on en a.

Il y a beaucoup à dire sur le jeu. Ça fait un moment que je voulais en parler, mais j’étais trop occupé à… eh bien… jouer. Pour être honnête, c’est en regardant des streams que j’ai découvert le jeu, et même si au début il ne m’intéressait pas tant que ça, le fait de rien comprendre m’énervait. Je l’ai acheté parce que, quand même, ça avait l’air cool, et crac.

La vie est cruelle.

J’ai 21 heures de jeu pour le moment et je me suis rendu au début de l’acte 3, donc je n’ai pas encore vu la fin. Quand on se rend à la fin, on débloque des niveaux de difficulté supplémentaires, un peu comme dans Dead Cells. Je pense que Slay The Spire est devenu mon nouveau jeu go-to, comme l’a été Binding of Isaac depuis 2016 (quoique peut-être pas avec la même intensité). Le jeu est présentement en version 1.0, j’ignore s’il y a du nouveau contenu de prévu, mais le jeu a rencontré un succès commercial et critique remarquable. Si vous aimez les jeux de combat tour par tour, ou les jeux de carte sur table, je pense que vous allez y trouver votre compte.

Hyper Light Drifter

Hyper Light Drifter est développé par le studio Heart Machines et est sorti en 2016. L’ambiance ressentie dans la bande-annonce est très représentative du jeu réel, et c’est justement cette ambiance qui m’a attiré vers le jeu.

Le jeu se décrit comme un Action-RPG, mais je ne trouve pas qu’il fasse très RPG, car il n’a pas le côté statistiques (c’est un avantage, si vous voulez mon avis.) C’est toutefois un jeu d’aventure avec beaucoup d’action et énormément d’exploration.

On combat au début avec une épée et un dash, et on débloque rapidement un pistolet, une grenade et des objets en plus. On explore d’abord la surface du monde et on trouve ensuite plusieurs accès vers des sous-terrains. La carte du jeu est déjà complète, de la surface comme des sous-terrains, mais c’est difficile de s’y retrouver, car elle n’indique pas forcément les chemins qui relient les différentes zones. (Ça n’est pas un défaut non plus…) Le but du jeu, c’est un peu de réussir à trouver son chemin parmi toutes les zones et les tunnels qui vont nous permettre d’arriver à destination.

C’est la première fois que je joue à un jeu où on n’a à ce point aucune explication sur ce qui se passe et ce qu’on doit faire. En effet, hormis pour nous indiquer les commandes pendant les 5 premières minutes de jeu, il n’y a jamais aucun texte affiché à l’écran, même dans les menus et l’inventaire, et c’est pour ça que je ne suis pas capable de vous parler de l’histoire. On doit explorer le monde ouvert par nous-même et on finit par trouver des objets qui nous permettent d’ouvrir plus de portes ou de débloquer des pouvoirs ou des améliorations, qui peuvent nous permettre d’explorer encore plus loin. On sait pas trop pourquoi on le fait, mais, c’est ça. Il n’y a également pas de dialogue avec les personnages. Pour les quelques PNJ rencontrés qui ont quelque chose à nous raconter, leur bulle de texte est remplacé par un diaporama.

Même dans les magasins et avec les PNJ, il n’y a pas de texte.

(Mis à jour le 30 juin 2019) Le jeu est sublime au niveau visuel et musical. Cependant les baisses de FPS à certains moments du jeu me découragent de continuer. Au bout de 30 ou 45 minutes, le jeu devient pratiquement injouable pendant les combats, parce que tout est au ralenti, et la seule solution que j’ai trouvée est de fermer le jeu et de le relancer. J’ai trouvé plusieurs forums où les gens se plaignaient du même problème, et d’autres qui ont signalé ne pas avoir de souci… Comme le jeu n’a pas été mis à jour depuis 2017, je vous dirais donc de l’essayer si vous le trouvez vraiment intéressant, vous aurez peut-être plus de chance que moi. Au pire, renseignez-vous; j’ai acheté le jeu sur GoG, peut-être que d’autres plateformes n’ont pas ce problème, ou peut-être qu’au moment où vous lisez ces lignes, le jeu a été corrigé. Une mise à jour est sortie à la fin mai qui semble corriger définitivement le problème de FPS. Je peux donc uniquement vous suggérer de regarder ce jeu. L’ambiance est très spéciale, je ne me souviens pas avoir vu un autre jeu qui faisait quelque chose de semblable. Je trouve que c’est une particularité qui rend le jeu vraiment unique et original.

  • Heart Machine
  • 26$ sur GoG, 21$ sur Steam
  • Genre : Action-Aventure
  • Plate-formes : PC, Mac, Linux, Switch, Xbox One, PS4